Conseils pour la réalisation de nos exercices
Voici comment profiter au maximum de nos exercices et les points à garder en tête pour un travail agréable et sécurisé, malgré la douleur.
Voici comment profiter au maximum de nos exercices et les points à garder en tête pour un travail agréable et sécurisé, malgré la douleur.
Voici comment profiter au maximum de nos exercices et les points à garder en tête pour un travail agréable et sécurisé, malgré la douleur.
Nos services respectent les critères de transparence de l’afgis (forum d’action allemand sur le système d’information sanitaire).
Sur internet, le logo de l’afgis est synonyme d’informations sanitaires de qualité.
Nous avons développé les exercices de Liebscher & Bracht pour vous permettre de combattre ou de prévenir de manière autonome les douleurs de l’appareil locomoteur.
Ces exercices vous permettent de travailler efficacement de chez vous, quand vous le souhaitez et en toute autonomie.
Voici quelques règles simples à garder en tête lorsque vous pratiquez :
Une explication détaillée de chacune de ces règles est disponible ici.
Le but de nos vidéos, de nos guides et de nos explications est de vous permettre de vous libérer de vos douleurs et de profiter pleinement de votre mobilité, idéalement jusqu’à un âge avancé. C’est pourquoi nos exercices ciblent spécifiquement les muscles et les fascias ; tout ce que vous apprenez au cours de ces exercices est pensé pour les détendre et les renforcer. Le bien-être corporel qui en résulte fait souvent diminuer, voire disparaître la douleur. Il arrive également qu’elle ne surgisse même plus. Nos 35 années d’expérience ont démontré que ces très bons résultats sont tout à fait possibles, même en présence de troubles reconnus.
Nous avons conçu nos exercices pour qu’ils soient faciles à mettre en œuvre, que la douleur soit déjà présente ou que vous vouliez simplement prévenir son apparition. Pour vous permettre de tirer le maximum de ces exercices, Roland vous explique rapidement en vidéo les quelques règles simples à respecter :
En principe, les exercices de Liebscher & Bracht® ne sont jamais déconseillés. Mais il y a bien sûr des situations qui nécessitent une intervention médicale aussi rapide que possible ; ces situations d’urgence sont généralement clairement identifiables.
Il s’agit en particulier des cas où la douleur s’accompagne de symptômes graves. Une déficience neurologique telle qu’une paralysie ou un engourdissement prononcé et persistant des jambes, par exemple, font partie de ces cas. Les signes de maladies cardio-vasculaires ou d’insuffisance d’un organe doivent également vous conduire à consulter un médecin en urgence. Sont principalement concernés les difficultés respiratoires, une sudation soudaine, des troubles prononcés de la circulation et des douleurs fortes et soudaines qui irradient dans les bras, les épaules ou la mâchoire.
Si ces symptômes se présentent, restez aussi calme que possible et contactez rapidement les secours.
Nous tenons à ce que vous puissiez travailler sans inquiétude pour votre sécurité. Maintenant que vous avez pris connaissance des informations présentées, vous allez pouvoir vous concentrer sur l’essentiel : prendre plaisir à ces exercices si bénéfiques pour votre corps.
Comme vous le voyez, il n’y a que peu de points à garder en tête pour profiter au mieux de nos exercices. Et vous avez tout à y gagner : nos 35 années d’expérience dans le traitement des douleurs chroniques en attestent, vous avez toutes les chances de retrouver de la mobilité et de voir vos douleurs s’atténuer en pratiquant nos exercices.
Nous vous souhaitons tout le succès possible !
Bien que cela reste rare, il arrive que la douleur augmente légèrement après un exercice. L’important, c’est de ne pas vous laisser effrayer.
Il est possible de ressentir un inconfort ou une légère douleur après l’exercice (quelquefois même pendant la nuit ou les deux jours qui suivent), surtout si vous n’avez pas fait d’activité physique de ce type depuis un moment. En général, c’est tout à fait normal. Ce peut être le signe d’une pratique trop intense. La plupart du temps, la sensation s’estompe rapidement, et vous pouvez reprendre vos exercices dès que vous vous sentez mieux.
Si vous ne constatez aucune amélioration de la douleur malgré une pratique régulière, si vos troubles s’accentuent ou que de nouveaux symptômes surgissent, il vous faudra consulter un médecin pour identifier l’origine de vos douleurs. Nous recommandons en particulier les médecins familiarisés avec nos exercices.
Il est rare que le mal de dos soit le signe d’une maladie grave. Nous partons du principe que le mal de dos « générique », autrement dit le mal de dos pour lequel aucun facteur déclencheur n’a pu être clairement établi, est principalement d’origine myofasciale. En fait, les connaissances actuelles n’ont pas permis d’établir un lien clair entre les dommages structurels de la colonne vertébrale (tels qu’une hernie discale) et les douleurs dorsales.
Sur le principe, rien ne s’oppose donc à ce que vous effectuiez nos exercices si vous avez une hernie discale. Au contraire, l’activité physique et la mobilisation ciblée sont recommandées dans cette situation.
Vous connaissez probablement les règles qui s’appliquent pour s’exercer en cas de hernie discale : faites preuve de beaucoup de précaution dans vos mouvements, toujours en observant votre corps. Si la situation empire, si vous n’êtes pas sûr(e) de bien faire ou si vous sentez que quelque chose cloche, demandez conseil à votre médecin pour vérifier que les exercices sont adaptés à votre situation.
Toutefois, si vous présentez des signes de lésions nerveuses (paralysie, troubles sensoriels, incontinence urinaire, atonie de la vessie, etc.), demandez au plus vite une prise en charge médicale. Cela vaut également en cas de modification brutale de vos douleurs dorsales, couplée à d’autres symptômes graves.
Il est important de mobiliser et de renforcer son corps, et ce même en cas d’ostéoporose. Il s’agit néanmoins d’une maladie complexe qu’il est important de prendre au sérieux. Consultez votre médecin avant de commencer nos exercices, il saura vous dire s’ils sont adaptés à votre situation.
Une prothèse articulaire ne vous empêche pas d’effectuer la plupart des exercices que nous partageons sur YouTube. Nous vous recommandons même de les réaliser, car les muscles et fascias qu’ils sollicitent peuvent toujours être impliqués dans l’apparition de douleurs, prothèse articulaire ou non. Néanmoins, conformez-vous toujours aux recommandations de votre médecin lorsqu’il s’agit de solliciter l’articulation en question.
Les exercices présentés sur YouTube s’appuient entre autres sur nos nombreuses années d’expérience pratique dans le traitement de la douleur et sur les connaissances actuelles issues de la recherche. Vous trouverez une courte sélection d’études et d’éléments de preuves dans les descriptions des vidéos.
Par ailleurs, nous étudions nous-même activement nos exercices et les effets qu’ils produisent afin de continuer à les développer.
En cas de glissement de vertèbre (spondylolisthésis), il vous faut éviter les exercices qui impliquent de creuser le dos ou bien de l’étirer fortement vers l’arrière. Parlez-en à votre médecin, il sera en mesure de vous dire si ces exercices sont adaptés et dans quelle mesure vous pouvez les pratiquer.
Si vous souffrez d’une blessure aiguë, attendez qu’elle guérisse et évitez si possible de solliciter trop fortement la zone concernée. Si un exercice ne sollicite pas la zone de votre blessure, vous pouvez l’effectuer normalement.
Une mobilisation délicate est souvent conseillée en cas de blessure. Parlez-en à votre médecin, il sera en mesure de vous dire si ces exercices sont adaptés dans votre cas.
Si vos douleurs ou une mobilité limitée ne vous permettent pas (encore) d’effectuer les exercices, ne vous mettez pas la pression. Il n’est pas nécessaire d’atteindre précisément la posture de la vidéo. Allez aussi loin que vous le pouvez, mais ne poussez jamais la limite au-delà de la douleur agréable recherchée.
Notre chaîne contient également de nombreuses vidéos de différents niveaux de difficulté, et lorsque nous montrons un exercice, il est fréquent que nous en proposions des variantes plus faciles d’accès.
Nos exercices doivent provoquer une sensation d’étirement ; c’est un point important, car cela vous montre que votre corps travaille. Cela peut également se traduire par une légère sensation de douleur, mais il est important que cette douleur ne soit pas perçue comme franchement désagréable. Nous ne voulons pas d’une douleur nette, pulsatile ou lancinante.
De plus, la douleur provoquée par l’étirement ne doit pas arriver au stade où elle engendre des crispations mentales ou physiques. Comment se manifestent ces crispations ? Elles vous font serrer les dents, retenir votre souffle ou encore serrer les poings, par exemple. Si c’est ce que vous faites, c’est vraisemblablement que votre pratique est trop intense.
Il ne faut jamais dépasser la limite de la douleur agréable. En revanche, plus vous vous approchez de cette limite, plus l’étirement et les exercices en général seront bénéfiques pour votre corps.
Prêtez donc toujours attention aux sensations de votre corps pendant l’exercice, sans chercher à tout prix à aller plus loin, cela serait néfaste. Avec une pratique régulière, vos premiers progrès vous apparaîtront rapidement, et vous verrez que vous serez de plus en plus à l’aise dans vos exercices ! Si nous devions résumer tout cela en une phrase :
L’intensité doit se situer à la limite de l’agréable, sans basculer dans l’inconfort.
Lorsque vous vous exercez, bougez toujours lentement et de manière contrôlée. Observez votre corps et surveillez son ressenti à tout moment. Faites particulièrement attention quand vous risquez de glisser ou de perdre l’équilibre. Il est particulièrement important de toujours pratiquer en pleine conscience et en pleine possession de vos moyens. Ne pratiquez pas si vous avez consommé de l’alcool, de la drogue ou des antalgiques puissants.
Si vous êtes sous traitement médicamenteux, exercez-vous prudemment en visant une intensité moindre.
Si vous avez l’impression que l’exercice est trop difficile, ou bien que vous avez des difficultés à adopter certaines postures pour une quelconque raison, ne vous mettez pas la pression ! Un grand nombre de nos exercices propose des variantes plus simples qui peuvent être réalisées malgré de fortes limitations de mobilité. Gardez toujours en tête que vous travaillez pour votre santé. Vous devez vous sentir en sécurité, et surtout prendre du plaisir ! Enfin, notre chaîne propose des vidéos de différents niveaux de difficulté. Choisissez celles qui vous conviennent le mieux, tout simplement. En résumé :
Effectuez chaque exercice lentement, en restant à l’écoute de votre corps.
« Alors ça, je n’y arriverai jamais ! » Il est possible que vous ayez cette réaction en regardant un exercice. Mais ne renoncez pas trop vite ! Si vous constatez que vous ne parvenez pas à adopter la posture de la vidéo, sachez que chaque tentative produit déjà son effet. Alors essayez toujours d’aller aussi loin dans les étirements que vous le permettent vos capacités du moment. Restez à l’écoute de votre corps, ne le poussez pas trop loin, mais ne vous découragez pas non plus tout de suite !
Effectuez toujours les exercices au mieux de vos possibilités.
Nous recommandons de passer 2 minutes minimum sur chaque exercice. Pourquoi ? Parce qu’il faut un certain temps aux tissus myofasciaux (une trentaine de secondes, en général) pour réagir aux exercices en déclenchant les modifications tissulaires qu’ils visent. Mais au bout d’un certain temps, l’effet finit aussi par diminuer. En pratique, une durée d’exercice comprise entre 2 minutes et 2 minutes et demie s’avère efficace. Elle permet de passer par différentes phases : l’étirement d’une part, mais aussi le renforcement et la stimulation ciblés. Ainsi :
Passez entre 2 minutes et 2 minutes et demie sur chaque exercice.
Zwei Ausbildungen – zwei Schwerpunkte:
Du bist Arzt, Physiotherapeut, Heilpraktiker oder hast einen anderen gesundheitsnahen Beruf und möchtest dich in der ganzheitlichen Schmerztherapie weiterbilden, bei der du Schmerzen an der Ursache behandelst?
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